C.A.R. (Choosing Acronyms Randomly) est le projet musical de Chloé Raunet, une artiste née au Canada, basée à Londres, connue pour ses synthés glacés, son chant chaleureux et sa sensibilité pop au champ gauche.
S'appuyant sur l'écriture post-punk, électro et expérimentale, elle crée une musique à la fois chargée d'émotions et aventureuse.
MEGADEMON est avant tout un personnage excentrique sans pudeur qui clame l’histoire d’une jeune adulte brestoise projetée dans la vie sociale, les extrêmes de la fête, la drogue, le sexe...
Sans filtre, elle expose les expériences, les questionnements et traumatismes qui ont forgé son masque social et son caractère.
Accompagnée de Ghostrat, elle pose sur ses prods expérimentales aux sonorités techno, hyperpop, un rap avec des flows boom bap, Trap mais aussi du scream, des harmonies, toplines autotunées,
Tisdass est le groupe du chanteur guitariste Moussa Kildjate Albadé. Installé à Niamey et originaire de Tchintabaraden, ville emblématique des kel tamasheq du Niger.
La signification du groupe veut dire "Piliers" en langue tamasheq et fait référence aux piliers abritant les tentes traditionnelles berbères.
Ce nom est le signe d'un attachement fort à une culture que TisDAss entend défendre et faire connaître par la force de la musique.
Nicolas Péoc’h saxophonisterien Johan Blanc Tromboniste Benoît Lugué Bassiste et contrebassiste Vincent Sauve batteur
Ces quatre musiciens se sont rencontrés en mai 2011 au sein de l’orchestre Nimbus, dirigé par Steve Coleman. C’est tout naturellement qu’ils ont décidé de prolonger cette expérience musicale et humaine au sein d’un quartet où les principes du saxophoniste new-yorkais cohabitent avec les sensibilités propres de chacun des musiciens.
Nicolas Péoc’h
Il apprend le saxophone à l’ENM de Quimper, puis, parallèlement à des études de musicologie, participe à divers workshops et master-class (Nimbus, F-IRE Collective, Guillaume Orti, Laurent Cugny,etc). Il joue actuellement avec son trio, le 4tet Oko, le duo Clouds, ainsi qu’avec l’ensemble Nautilis.
Création d'une regie son dédiée au mixage, ce petit home studio partagé sera affecté aux enregistrements de l'espace Léo Ferré, aux montages d'émissions de fréquence Mutine
ainsi qu'aux animateurs jeunesse de la maison de quartier de Bellevue/Kerinou.
Il reste le chauffage à mettre en route et le traitement acoustique, il sera opérationnel le 14 Février 2026 le jour de l'arrivée du tram ici.
Comment rentrer du concert ?
Le tram est arrivé à Bellevue !!! Arrêt PATINOIRE jusqu'à 1h20
La nuit Le bus
Auparavant réservée aux retours de soirées depuis le port de commerce ou le centre-ville, dorénavant Noctybus vous propose en plus des trajets « aller »,
avec deux départs supplémentaires depuis Bellevue vers le centre-ville et le port de commerce à 0h30 et 2h02 au départ de l'arrêt Gascogne
Fréquence Mutine s’installe à Léo Ferré !!!
SILLAGE N°277 OCTROBRE 2025
C’est une nouvelle page qui s’ouvre pour Fréquence Mutine, la radio rock associative brestoise qui émettait depuis 1982 depuis le sous-sol du centre social de Kerangoff. Depuis quelques semaines, c’est depuis l’ancien studio d’enregistrement de l’espace Léo Ferré, à Bellevue, qu’elle diffuse ses émissions quotidiennes. « Ce nouveau studio et la salle de concerts vont nous permettre de proposer de nouveaux formats : retransmissions de concerts, captations, ateliers radio pour les plus jeunes, etc. », se félicitent Cédric “Gomina” Fautrel et Aurélie Deniel, les deux salariés de la radio. Pour fêter son arrivée à Bellevue, Fréquence Mutine organise une soirée d’inauguration le 7 novembre.
Pour des générations entières, l’espace Léo Ferré de la maison de quartier de Bellevue-Kerinou fait ressurgir des souvenirs émus. Ceux des premiers concerts pour de nombreux groupes locaux, notamment. « Mais on s’est aperçus que la sono était en fin de vie, menaçant de lâcher après quinze ans de bons et loyaux services… Et pour la changer, nous n’avions pas le budget », explique Jean-Philippe Demolder, directeur de la maison de quartier.
Qu’à cela ne tienne : la quinzaine d’associations utilisatrices du lieu se mobilisent en début d’année. « Ils ont mis en place des concerts de soutien, pour abonder le budget. Et la cagnotte est montée à 8 300 euros ». Une jolie somme complétée par la ville de Brest, pour 5 000 euros… Dans la foulée, tout le système son a pu être changé, redonnant un nouvel avenir à cet espace qui accueille des concerts amateurs ou semi-professionnels chaque semaine, entre dub, punk, rock ou jazz. « On est une sorte de tremplin pour beaucoup d’assos locales qui se lancent dans l’organisation de concerts. Elles se font la main ici, et peuvent rentrer dans leurs frais entre la billetterie et la buvette », note Thierry Trémintin, chargé d’action culturelle de l’espace Léo Ferré. Le tout soutenant une vraie dynamique culturelle de proximité, ouverte au plus grand nombre : « Nos tarifs de location font que les associations peuvent proposer des entrées à 5 euros en moyenne », rappelle Jean-Philippe Demolder. Une offre pour toutes et tous donc, que l’arrivée de la desserte en tramway, en février 2026 rendra encore plus accessible !
Vous pouvez nous aider en exprimant votre soutien ici :